Pâté chinois et Cie.

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Gelato à la lavande et à la rose 23 avril 2008

Classé dans : desserts — gagnonlo @ 1:03

Il y avait bien longtemps que je n’avais pas sorti ma sorbetière. Tellement longtemps, en fait, que son bol était bien enfoui au fond du congélateur.

La raison pour laquelle je ne fais pas souvent de crème-glacée, c’est que c’est tellement gras. Les sorbets, je les aime beaucoup, mais ils requièrent une purée de fruits que je n’ai pas toujours. Mais en fin de semaine, en feuilletant le livre Cook 1.0, de Heidi du blogue 101 Cookbooks, j’ai trouvé cette recette de gelato. Elle la fait à la vanille mais, n’ayant pas de gousses de vanille dans mes placards, je me suis dit que l’occasion était belle pour essayer de cuisiner avec la lavande que j’avais achetée il y a longtemps. Pour ce qui est de l’eau de rose, j’avais envie d’ouvrir la bouteille que j’avais achetée à peu près en même temps que les fleurs de lavande, et je me suis dit que deux fleurs valaient mieux qu’une! :)

La combinaison est excellente, c’est à refaire!

Gelato à la lavande et à la rose
(adaptation d’une recette de Heidi)

4 tasses de lait bio entier
1 gousse de vanille fendue (moi, 1 c. à table de fleurs de lavande séchées)
1 tasse de sucre (moi, sucre de canne bio)
3 c. à table + 2 c. à thé de fécule de maïs
1 c. à thé d’extrait de vanille (moi, 1 c. à thé d’eau de rose)

Dans une casserole, placer 3 tasses du lait et la gousse de vanille (les fleurs de lavande) et chauffer à feu moyen-faible.

Entre-temps, verser la tasse de lait restante dans une grande tasse à mesurer. Ajouter le sucre et la fécule de maïs et bien mélanger.

Lorsque le lait commence à frémir (j’ai laissé infuser la lavande environ 5 minutes), le retirer du feu et y ajouter le mélange de lait, sucre et fécule de maïs en remuant constamment. Remettre la casserole sur le feu et remuer jusqu’à ce que le mélange commence à épaissir, de 10 à 12 minutes.

Filtrer la crème, ajouter l’essence de vanille (l’eau de rose) et laisser refroidir sur le comptoir une vingtaine de minutes. Mettre ensuite au réfrigérateur plusieurs heures. Turbiner.

 

Feuilletés aux petites gourganes et à la bette à carde 23 avril 2008

Classé dans : légumes, légumineuses, plats principaux — gagnonlo @ 12:34

Ce soir, en revenant de faire une petite promenade à bicyclette (oui! je viens d’acheter une bicyclette et j’en suis très contente!), j’ai préparé des feuilletés.

Il est très rare que je succombe aux charmes de la pâte feuilletée, car c’est très gras (mais si bon). Mais la fin de semaine dernière, j’avais sorti une boîte de pâte pour faire des entrées en vue d’une soirée vidéo et finalement mes plans ont changé – j’ai acheté ma bicyclette! – et je me suis rabattue sur des crostini, beaucoup plus faciles et rapides à faire.

Alors voilà, ce soir, j’ai concocté ces petits feuilletés très simples. Un petit mélange d’oignons, de bette à carde, de cari (que m’a envoyé Minouchka dans mon blog-colis du mois de décembre) et de petites gourganes, et voilà. Au four pendant une vingtaine de minutes, et le souper est prêt.

J’ai fait 4 feuilletés et il me reste encore de la pâte… à suivre très bientôt dans un blog près de chez vous!

Feuilletés aux petites gourganes et à la bette à carde

2 oignons moyens émincés grossièrement
Huile d’olive
1 c. à table de poudre de cari
1 botte de bette à carde, émincée
1 boîte de petites gourganes
Sel et poivre au goût
Une poignée de coriandre fraîche hachée
1 feuille de pâte feuilletée, coupée en 4

Préchauffer le four à 400 F.

Faire revenir l’oignon dans un peu d’huile d’olive jusqu’à ce que l’oignon devienne translucide. Ajouter le cari et faire revenir pendant quelques minutes.

Ajouter la bette à carde et faire revenir jusqu’à ce qu’elle soit tombée. Ajouter les gourganes et la coriandre fraîche et rectifier les assaisonnements.

Dérouler la pâte feuilletée et la couper en 4 carrés. Déposer chaque carré de pâte sur une plaque à biscuits et déposer environ 1/2 tasse de farce sur chacun des carrés. Rabattre la pâte vers le centre et enfourner une vingtaine de minutes.

 

Le brunch d’anniversaire de M – soufflé au citron, maquereau fumé à l’aneth et yogourt caramélisé 31 mars 2008

Classé dans : petits-déjeuners, repas de fête — gagnonlo @ 1:24

Aujourd’hui, M. fêtait son anniversaire… un gros anniversaire. Par coquetterie, il préfère que je taise le chiffre exact, mais disons qu’il a changé de dizaine…

Sa journée a commencé par un café bien fort servi au lit, puis Monsieur s’est prélassé dans un bon bain chaud pendant que je lui préparais à déjeuner.

Nous avons commencé par un bon jus d’agrumes (pamplemousse, orange, tangerine et une toute petite orange sanguine de la taille d’une clémentine qui a donné son beau rosé à notre jus). Puis j’ai servi un soufflé au citron, inspiré par un petit-déjeuner que nous avons pris dans une auberge il y a plusieurs années, que j’ai accompagné de filets de maquereau fumé à l’aneth. Notre “dessert” consistait en un yogourt brûlé aux fraises et aux bananes, tout simplement des fruits déposés au fond d’un ramequin et recouverts de yogourt à la vanille que j’ai caramélisé au chalumeau (je l’avais bien dit, ici, que l’idée de “brûler” un peu tout me trottait par la tête de puis mon acquisition).

Point de gâteau pour M. ce matin. Nous nous sommes repris cet après-midi, en prenant le thé à l’anglaise au Langdon Hall, un hôtel Relais et châteaux qui se trouve à Cambridge, à une centaine de kilomètres de chez nous. C’était très très bien et si vous passez près de Toronto, ou si vous y vivez, je vous le recommande chaudement.

Soufflé au citron
(Source d’inspiration: Union Hotel)
2 portions généreuses

Préchauffer le four à 400 F.

Battre 3 jaunes d’oeufs avec le zeste et le jus d’un citron, 1 c. à table de sucre, 1 c. à table de farine et une bonne pincée de sel.

Battre 3 blancs d’oeufs en neige. Lorsqu’ils deviennent fermes, ajouter graduellement 2 c. à thé de sucre et battre jusqu’à ce que la meringue soit brillante.

Incorporer les blancs d’oeufs battus aux jaunes d’oeufs en pliant.

Former des soufflés individuels en déposant l’appareil sur une plaque à biscuits chemisée de papier parchemin. Au moment d’enfourner, réduire la température du four à 350 F. Cuire une quinzaine de minutes, ou jusqu’à ce que les soufflés soient dorés.

 

Boîte-repas du mardi – Restes de poulet, flan aux légumes et crudités 25 mars 2008

Classé dans : Uncategorized — gagnonlo @ 2:01

Ce n’est pas que je suis paresseuse. Ni que je manque d’imagination. Non. C’est plutôt que je n’aime pas prévoir la veille ou le matin même ce que je mangerai le midi suivant. Alors, bien souvent, soit que je n’apporte rien à manger, m’en remettant aux bons soins (hum!) de la cafétéria ou des restaurants qui se trouvent près de mon bureau, soit que j’apporte effectivement un repas, mais ne le mange pas parce que je n’en ai pas envie. Je suis un peu gâtée, je l’avoue.

Mais c’est bien beau, la cafétéria, les restaurant, mais c’est cher et vraiment pas très bon pour la santé.

Demain, c’est mardi, et à cause du congé pascal, c’est mon “lundi”. Et j’aurai dans ma belle boîte à lunch toute neuve ce joli plat composé de restes de poulet rôti, d’un reste de flan aux légumes, de laitue, de tomates et de poivrons verts. Une tranche de pain, une salade de fruits, un yogourt, et l’affaire sera “dans le sac”!

Flan de légumes
(Source: Cocoking)

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes
Pour 6 personnes

200 g de purée de carotte
200 g de purée de brocoli
200 g de purée de cèleri
6 oeufs
180 g de crème fraîche épaisse
30 g de beurre
Sel et poivre

Incorporer 2 oeufs, 60 g de crème fraîche, 10 g de beurre, du sel et du poivre dans chaque purée.

Allumer le four th 7 (210°C). Beurrer un moule à cake. Répartir la première purée dans le moule, puis la deuxième et la troisième.

Faire cuire 30 mn au bain-marie. Laisser refroidir. Réserver au moins deux heures au frigo.

Démouler avant de servir.

 

Dessert autour du miel – Crème brûlée et macarons 24 mars 2008

Classé dans : desserts — gagnonlo @ 2:07

Je me suis lancée, encore une fois, dans la confection des macarons, après avoir acheté, lors de mon dernier voyage à Montréal, un livre qui leur est consacré.

Ma technique n’est pas encore tout à fait au point, comme en fait foi l’absence de collerette au bas des coques. Bien dommage. Heureusement, mes macarons étaient fort bons et on s’est bien régalés. La recette que j’ai utilisée est à base de meringue italienne, donc une technique différente de celle que j’avais faite les deux premières fois. D’après mon livre, j’ai trop macaroné. (!) Cent fois sur le métier… Il faudra que j’essaie de nouveau! Mes macarons au miel étaient farcis d’une crème au mascarpone et au pollen. Pas mal original.

Pour ce qui est des crèmes brûlées, c’était la première fois que j’en faisais. J’ai utilisé une recette d’Anne Desjardins… très très très riche. C’était décadent! J’ai ainsi pu étrenner mon nouveau chalumeau (youppi!), format poche mais plutôt puissant, une fois qu’on comprend comment le faire fonctionner. Maintenant que je l’ai, je ne cesse de chercher d’autres recettes à faire “brûler”. Pour mon prochain test, je crois que je ferai des yogourts brûlés… à suivre!

Macarons au miel
(Source: Macarons, José Maréchal, Marabout)

200 g de poudre d’amandes
200 g de sucre glace
2 x 80 g de blancs d’oeufs
140 g de sucre en poudre
60 g de miel
8 cl d’eau
Colorant caramel (moi, cuivre, pas une bonne idée)
Poudre irisée cuivre ou bronze (moi, pas)

Crème au miel
250 g de mascarpone
50 g de pollen de fleurs
60 g de miel
2 jaunes d’oeufs (moi, pas)

Mixer, puis tamiser soigneusement le “tant pour tant” et le mettre de côté.

Dans une casserole, porter l’eau, le sucre en poudre et le miel à ébullition. Sans remuer, veiller à ce que la température du sirop ne dépasse pas 110 C.

Monter doucement 80 g de blancs d’oeufs en neige, puis augmenter la vitesse du batteur lorsque la température du sirop dépasse 100 C. Arrêter la cuisson du sucre à 110 C et le verser en un fin filet sur les blancs en neige. Continuer de battre la meringue jusqu’à ce qu’elle ait quasiment refroidi.

Mélanger le tant pour tant et les 80 g de blancs d’oeufs non battus restants afin d’obtenir une pâte d’amandes homogène. Ajouter un peu de colorant caramel.

À l’aide d’une spatule souple, incorporer environ un tiers de la meringue à la pâte d’amandes afin de la détendre un peu, puis ajouter le reste de meringue en macaronnant soigneusement.

Garnir une poche à douille de 8 mm. Coller le papier sulfurisé à la plaque à pâtisserie en déposant des points de pâte aux quatre coins. Réaliser des petites boules régulières et bien espacées. Tapoter légèrement le dessous des plaques et laiser sécher à température ambiante pendant une petit heure.

Préchauffer le four à 145 C.

Enfourner pendant 13 minutes. À la sortie du four, faire glisser délicatement le papier sulfurisé sur le plan de travail humidifié, les coques se décolleront plus aisément. Au doigt ou au pinceau, nacrer les coques avec de la poudre irisée.

Préparer la crème: dans un saladier, fouetter légèrement les jaunes d’oeufs et le miel, puis ajouter le mascarpone et battre à nouveau. Mélanger plus délicatement le pollen de fleurs.

Monter les macarons en les garnissant de crème au miel à l’aide d’une poche à douille.

Crème brûlée au miel
(Source: Les 4 saisons selon Anne Desjardins)

90 ml de miel de fleurs sauvages
200 ml de lait entier
300 ml de crème à 35%
6 jaunes d’oeufs
60 ml de sucre

Amener le miel, le lait et la crème à ébullition dans une petite casserole. Y ajouter les jaunes d’oeufs battus en fouettant doucement.

Cuire l’appareil à feu doux, en remuant constamment, jusqu’à ce qu’il atteingne 85 C ou jusqu’à ce que les protéines des oeufs ait coagulé et que la crème soit épaisse. Retirer du feu et mettre la casserole dans un bain d’eau froide pour cesser la cuisson. Verser dans des ramequins et laisser refroidir. Couvrir de pellicule plastique et réfrigérer.

Au moment de servir, saupoudrer les crèmes de sucre et caraméliser au chalumeau.

 

Potage Saint-Germain façon cappucino et son biscotti poivré au parmesan 24 mars 2008

Classé dans : légumes, soupes — gagnonlo @ 12:42

Voici l’entrée que nous avons servie à des amis, la semaine dernière. Pour l’occasion, j’avais composé un menu de mi-saison (le calendrier indique bel et bien que c’est le printemps, mais Mère Nature ne semble pas l’avoir compris!) : potage Saint-Germain et biscotti salé, tajine de tilapia aux tomates, aux câpres et à la cannelle, couscous au noix de pin et aux raisins secs, salade de roquette aux bleuets, citron confit et amandes, et enfin crème brûlée au miel et macarons au miel. Dois-je vous dire que nous étions repus à la fin du repas?

Pour le potage, je voulais jouer avec le concept cappucino-biscotti. J’ai trouvé les deux recettes dans epicurious, site Web où l’on trouve les recettes des magazines américains Gourmet et Bon Appétit. Une petite mine d’or, car en plus d’avoir accès aux recettes, on a aussi accès à des commentaires sur les recettes.

Ce potage est plutôt léger, surtout si on n’ajoute pas un peu de crème à fouetter à la fin comme je l’ai fait! Le goût est très frais et j’ai découvert, en mangeant les restes, que c’est très bon froid aussi. Je l’ai garni de mousse de lait à la manière d’un cappucino ou d’un café latté. On l’a même baptisé “Pea latté”. Fortifiant et zen à la fois! :-)

Pour compléter le thème cappucino, j’avais fait des biscotti salés, au poivre et au parmesan. Mmmm! Très riches et croquants, juste assez poivrés pour être intéressants sans l’être trop. La recette en fait une tonne, que j’ai continué à grignoter depuis… et que je vais congeler pour ne pas trop en manger tout d’un coup. Recette à refaire assurément!

Potage Saint-Germain
(Source: epicurious.com)

Le blanc de 2 poireaux, bien nettoyé et haché
2 c. à table de beurre non salé
3 tasses de bouillon de poulet (moi, de légumes)
4 tasses de petits pois frais (moi, congelés)
4 tasses de laitue déchiquetée
1/2 tasse de feuilles de menthe fraîche

Dans une grande casserole, faire revenir les poireaux dans le beurre à feu moyen, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Ajouter le bouillon et 2 tasses d’eau et amener à ébullition. Ajouter les petits pois et la laitue et mijoter pendant 10 minutes, ou jusqu’à ce que les petits pois soient tendres. Ajouer la menthe et réduire en purée. Saler et poivrer au goût. Cette soupe peut se préparer quelques jours à l’avance. Il suffit de la réchauffer au moment de servir. J’ai ajouté environ 1/4 tasse de crème à 35% (parce qu’il m’en restait, sinon ça aurait été très bon sans).

Biscotti poivrés au parmesan
(Source: epicurious.com)

1,5 c. à table de grains de poivre noir
4 tasses de farine tout usage (moi, 3 tasses tout usage, 1 tasse blé entier)
2 c. à thé de poudre à pâte
2 c. à thé de sel
4,5 oz de parmesan râpé finement (environ 2 1/4 tasses)
3/4 tasse de beurre non salé froid, coupé en petits cubes
4 oeufs
1 tasse de lait entier

Préchauffer le four à 350 F.

Broyer le poivre grossièrement (au moulin ou au mortier). Dans un grand bol, combiner la farine, la poudre à pâte, le sel, 2 tasses du fromage et 1 c. à table du poivre. Incorporer le beurre à l’aide d’un coupe-pâte, en mélangeant jusqu’à ce que le mélange soit granuleux.

Battre 3 des oeufs et le lait et ajouter aux ingrédients secs. À l’aide d’une fourchette, remuer jusqu’à ce qu’une boule de pâte se forme. Renverser la pâte sur une surface farinée et la diviser en quatre.

Façonner des rectangles de pâte de 12 po de long sur 2 po de largeur et 3/4 po d’épaisseur. Transférer la pâte sur des plaques à biscuits chemisées de papier parchemin (2 par plaque). Battre l’oeuf restant et en badigeonner la pâte. Saupoudrer le 1/4 de tasse de parmesan et le poivre restants sur la pâte. Enfourner pendant environ 30 minutes, ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée et ferme, en inversant les plaques à la mi-cuisson. Réduire la température du four à 300 F.

Refroidir la pâte une dizaine de minutes, puis la découper, de biais, en tranches de 1/2 po d’épaisseur. Replacer les biscotti sur les plaques, le côté découpé sur le dessus, et remettre au four de 35 à 45 minutes, en retournant les biscotti à la mi-cuisson. Laisser refroidir sur les plaques une quinzaine de minutes.

 

Poivrons farcis pour finir une fin de semaine en beauté 25 février 2008

Classé dans : légumes, plats d'accompagnement, plats principaux — gagnonlo @ 12:19

Il y avait longtemps que je n’avais rien écrit dans mon blogue… mais ce n’est pas à défaut de ne pas avoir cuisiné! C’est simplement que l’inspiration n’y était pas et que je n’avais pas nécessairement envie de me lancer dans une séance de photo chaque fois que je préparais un plat.

Mais ce soir, après avoir réalisé ces poivrons farcis, l’envie m’a prise de recommencer à écrire… alors voilà!

Mon inspiration pour ces poivrons farcis me vient de Roberto, chef propriétaire du restaurant Mela, qui se trouve dans le chic quartier torontois de Yorkville. Voyez-vous, j’ai un collègue et ami, L., qui, étant malade, m’a offert gentiment, et fort généreusement, d’assister à un cours de cuisine que donnait Roberto. Quelle belle soirée j’ai passé! On a cuisiné toutes sortes de choses, des scones bananes-fraises à des gnoccis au ricotta, en passant par ces poivrons farcis.

Donc, ce soir, j’ai utilisé les restes de légumes et de riz brun d’un souper de la semaine dernière pour reproduire la recette de chef Roberto. M. a adoré et moi aussi! En plus de faire un souper très santé, j’ai pu étrenner mon nouveau four à briques Cuisinart, que j’ai acheté cet après-midi, lors d’une promenade que M. et moi avons faite après être allés bruncher. Il faisait tellement beau que nous nous sommes rendus à pied sur la Danforth, dans le quartier grec. En revenant, nous sommes arrêtés dans un magasin très chouette, IQ Living, et quelle ne fut pas notre surprise de voir ce four à briques en très très grand solde. Un bel achat compulsif… qui remplacera avantageusement, je l’espère, notre vieux four grille-pain.

Poivrons farcis
Rendement: 2 portions

2 tasses d’un mélange de légumes sautés (chou, chou-fleur, carottes, oignons, céleri)
1 1/2 tasse de riz brun cuit
1 c. à thé de sauce Tom-Yum
2 poivrons oranges
1 boîte de tomates cerises en conserve
Huile d’olive
Sel et poivre au goût

Couper le dessus des poivrons et en retirer les graines. Réserver la chair des poivrons qui se trouve autour du pédoncule.

Combiner les légumes, y compris les poivrons réservés, le riz et la sauce Tom-Yum. Assaisonner au goût de sel et de poivre, si désiré. Farcir les poivrons évidés de ce mélange.

Verser les tomates cerises au fond d’un moule juste assez grand pour contenir les poivrons farcis. Y déposer les poivrons. Arroser d’huile d’olive, saler et poivrer.

Cuire au four à 350 F environ 45 minutes, jusqu’à ce que le dessus des poivrons soit grillé et que les poivrons aient eu le temps d’amollir sans devenir flasques. Servir dans des assiettes creuses, arrosés de sauce tomate.

Pour varier, on peut mettre de la chapelure ou du fromage sur le dessus des poivrons.

 

Parce que la cuisine c’est bien beau, mais qu’il n’y a pas que ça! 28 janvier 2008

Classé dans : jeux de la blogosphère — gagnonlo @ 9:02

Ouf! Quel début d’année!

Depuis septembre dernier, mes mardis soirs sont consacrés à des répétitions musicales. Eh oui! En plus d’adorer cuisiner, j’aime beaucoup chanter, et je le fais depuis que j’ai 8 ans. Oh! Je n’ai pas une voix extraordinaire ni très aigue pour la soprane que je suis, mais elle est juste et elle se mêle bien à celle des autres.

Après avoir cessé de chanter pendant quelques années, en raison de deux ou trois emplois très prenants, j’ai recommencé! Youppi! Nous sommes présentement en pleine période de représentations. Il y en a eu quatre la fin de semaine dernière et il y en aura quatre autres à compter de jeudi de cette semaine. C’est pas mal intense, mais ô combien amusant et satisfaisant! Avis aux blogueuses et blogueurs de Toronto et des environs: il reste encore des billets pour les représentations de vendredi soir et de dimanche après-midi!

La troupe dont je fais partie monte des opérettes de Gilbert & Sullivan, deux compositeurs anglais de la fin du XIXe siècle. Ce sont des opérettes comiques. Cette année, nous avons monté Patience, ou l’épouse de Bunthorne – une satire de l’époque esthétique de la fin de l’ère victorienne, pendant laquelle la forme importait bien davantage que le fond… C’est très ironique et très drôle. Les femmes qui font partie du choeur sont des jeunes filles qui se plient aux règles de l’esthétisme et qui sont amoureuses (eh oui! toutes les vingt!) d’un poète (juste un!), puis d’un autre, pour enfin redevenir ‘ordinaires’ et marier des soldats auxquels elles étaient fiancées l’année précédente, avant que le premier poète entre dans leur vie.

Voici une photo de moi en costume de jeune fille ‘esthétique’ … Pas grand chose à voir avec la Louise de tous les jours! ;-)

Et voici, ci-dessous, une photo de ‘rattrapage’ – celle du contenu du colis que m’a envoyé Minouchka dans le cadre de l’évènement Déballe mon blog. Mon appareil photo ne fonctionnait pas très bien en décembre, ce qui explique l’absence de photos ici. En me préparant à faire les photos, cet après-midi, j’ai redécouvert le contenu de ma boîte – Merci encore du fond du coeur, Minouchka!

 

Hello world! 25 janvier 2008

Classé dans : Uncategorized — gagnonlo @ 4:16

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Bonne année! Et notre pré-réveillon du jour de l’an 3 janvier 2008

Classé dans : repas de fête — gagnonlo @ 12:31
Pour souligner la fin de l’année, M. et moi sommes allés à Québec pour voir le grand coup d’envoi des célébrations du 400e anniversaire de la fondation de Québec.

Tous les bons restos du Vieux-Québec affichant complet pour le souper, on avait décidé de manger à l’hôtel avant d’aller voir le spectacle. On s’est fait un petit festin qui en fin de compte était pas mal meilleur que ce que nous aurions mangé au restaurant… une “piccadita”, comme dit M. Mais moi, je dis que c’était une “piccadita” de luxe, car foie gras, accompagné de compote de châtaignes au vinaigre balsamique, proscuitto et saumon fumé étaient au rendez-vous. Un délice, je vous dis!

Pour ce qui est du spectacle du coup d’envoi, nous ne l’avons pas trop vu, tellement il y avait de monde dans le Vieux-Québec. On a fait nos “pépères” et on est repartis, destination notre chambre d’hôtel, avant même que le spectacle ne commence… Ben coudonc! Au moins, on était en forme pour fêter le Jour de l’An (midi dans la famille du côté de papa et soir dans la famille de maman – ça en fait de la dinde de de la tourtière!)…

À tous et à toutes, je vous souhaite une très bonne année 2008! Que chaque jour vous apporte des petites joies et des petits plaisirs! :-)